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Aux urgences, une équipe a évalué 533 enfants de 4 à 18 ans venant pour douleur [1]. L’EVA moyenne à l’arrivée était de 5,2, et au départ de 4,1. Pour 22 % la douleur avait augmenté, et pour 26 % la douleur était identique. 39 % ont reçu un antalgique et la prescription de sortie comportait un antalgique dans 11 % des cas. Une semaine plus tard, 104 ont été recontactés, 5 % avaient encore une douleur > 4/10. L’équipe de Probst [2], qui a déjà publié sur la douleur aux urgences, a fait une enquête dans 123 hôpitaux de l’Illinois et revu les dossiers de 933 enfants admis pour fracture de membre. Les services disaient évaluer la douleur dans 92 % des cas, mais seuls 59 % des dossiers comportaient cette évaluation. La prescription d’opioïdes était associée à l’âge plus élevé de l’enfant, à la localisation géographique, à la dimension du SAU. La diminution de la douleur était associée avec la prescription d’antalgique, avec des soins de support, et avec des formations annuelles des IDE aux besoins de l’enfant. Dans une enquête postale auprès des urgentistes et des chirurgiens pédiatriques de 19 hôpitaux pédiatriques américains [3], la question de l’analgésie employée pour la réduction de la hernie inguinale étranglée est posée. Sur 253 réponses, 185 utilisent une analgésie ou une sédation, mais il n’y a pas de consensus sur le médicament ni sur la dose ni sur la voie d’administration. [1] Johnston CC, Bournaki MC, Gagnon AJ, Pepler CJ, Bourgault P. Self-reported pain intensity and associated distress in children aged 4-18 years on admission, discharge, and one-week follow up to emergency department. Pediatr Emerg Care 2005 ; 21 : 342-6. Version
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