La douleur de l'enfant

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Dans de nombreuses situations, la prise soit de paracétamol soit d’AINS ne permet pas une analgésie suffisante ; ils peuvent alors être associés rapidement (ex. 1 h après paracétamol, ajouter un AINS ; il n’y a aucune raison d’attendre plus longtemps entre 2 prises de médicaments différents, le pic d’action étant atteint). Après les 2 premières prises, l’équilibre plasmatique est atteint : paracétamol et AINS peuvent ensuite être pris ensemble ou en alternance. En cas d’inefficacité, les morphiniques sont associés. L’association à la morphine est à privilégier dès que la douleur est intense (sans passer obligatoirement par le palier 2). La voie orale doit toujours être privilégiée. Les suppositoires de paracétamol et d’acide niflumique ont une très mauvaise absorption et ne doivent donc plus être utilisés comme le montrent de nombreuses études pharmacologiques ; pourtant, en France, les familles restent demandeuses et les médecins prescripteurs. Une information correcte doit être délivrée aux familles à ce sujet. En cas de vomissements, si nécessité d’un AINS (migraine, postopératoire, etc.), le diclofénac intrarectal est privilégié du fait d’une meilleure absorption.

Paracétamol

AINS

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